DIX JOURS AU CAMBODGE
Le royaume oublié – Notre itinéraire et nos conseils pour organiser ton séjour chez les Khmers
Terre de l’antique et légendaire empire khmer à l’origine de milliers de temples à travers le pays dont le grandiose Angkor Wat, considéré par beaucoup comme la huitième merveille du monde, les liens étroits qui unissent le passé et le présent du Cambodge fascinent. Son histoire complexe et mouvementée en ont fait un pays chargé de mémoire et de souvenirs, où la nostalgie d’une nation à la puissance inégalée depuis longtemps disparue se ressent dans les pierres des vestiges qu’elle a laissé. Mais il ne faut pas oublier que le Cambodge est aussi un pays vivant, avec une population chaleureuse et fière de son patrimoine, et un savoir-faire travaillé et peaufiné depuis des générations. La culture du riz y est presque un art et fait partie intégrante de ses paysages, avec ses palmiers à sucre et ses nombreuses pagodes dorées aux ornements semblables à des cornes typiques de l’architecture khmère. Au sud, on extrait aussi de la terre et de la mer des produits d’exception comme le poivre de Kampot ou le sel de Kep. Dans cet article, on te révèle le petit aperçu que l’on a pu obtenir de ce pays captivant et hors du temps, ainsi que nos conseils pour vivre l’expérience khmère à fond !
Comment lire ce blog ?
On te rassure, notre blog n’est pas bien compliqué à lire. On a juste décidé de classer les activités et les lieux qu’on recommande en fonction de 6 catégories que tu peux retrouver tout au long de l’article sous le titre de l’activité ou du lieu en question.
Incontournable
Très populaire et iconique, ce lieu / activité est très apprécié(e) des voyageurs et, par conséquent, souvent touristique.
Historique
Ce lieu / activité a une forte importance historique, que l’on ressent pleinement en le visitant.
Coup de Coeur
Le lieu / l’activité que nous avons le plus apprécié, pour une raison ou pour une autre, et que nous recommandons fortement.
Intime
Ce lieu / activité est peu touristique, voire hors des sentiers battus, et permet d’en profiter en toute intimité.
Nature
Ce lieu / activité qui se déroule en pleine nature permet de se resourcer à l’écart de l’animation urbaine.
Sportif
Ce lieu / activité demande une bonne condition physique et/ou un effort soutenu.
Avis aux voyageurs : Nous tenions à rappeler que tout ce qui est écrit dans cet article relève uniquement de notre jugement, et ne doit pas constituer une généralité ou une vérité inébranlable. Chacun a le droit d’exprimer son opinion, et chacun perçoit les évènements à sa façon. Libre à toi, lecteur, d’apprécier notre avis comme bon te semble 😊.
Pour une expérience optimale, n’hésite pas à lire notre blog sur un ordinateur.
Dernière mise à jour le 5 novembre 2025
Temps de lecture : 23 minutes
Que voir, que faire au Cambodge ?
Sommaire

Petits tips pour préparer ton voyage
Une puissante cascade dans le Parc National de Phnom Kulen.
Les transports au Cambodge
Au Cambodge, les transports c’est toute une histoire. Alors que le réseau public n’est que très peu développé, les compagnies privées, elles, sont présentes sur une grande partie du territoire. Mais laisse-nous te présenter en détail tous les moyens de transport que tu peux utiliser au Cambodge.

L'avion : depuis l'international
Évidemment, si tu viens de l’étranger, et en particulier de l’Europe, l’avion s’impose comme la seule solution pour te rendre au Cambodge. Il y a 3 aéroports dans le pays :
- Techo International Airport (KTI), l’aéroport de la capitale, Phnom Penh, qui est le plus desservi et qui concentre la grande majorité des vols internationaux.
- Siem Reap Angkor International Airport (SAI),l’aéroport de la province de Siem Reap où se trouvent les temples d’Angkor (c’est dans son nom donc pas trop de surprise)
- Sihanoukville International Airport (KOS), porte d’entrée des îles paradisiaques du Cambodge comme Koh Rong.
Bien que la plupart des voyageurs entrent et sortent du territoire cambodgien via Phnom Penh, il existe aussi des vols internationaux qui relient les deux autres aéroports aux pays voisins comme Singapour ou la Thaïlande. A toi de choisir la porte d’entrée qui convient le mieux à ton itinéraire.



AVIS AUX VOYAGEURS
Les aéroports de Phnom Penh (KTI) et Siem Reap (SAI) ne sont en activité que depuis peu de temps. Attention donc à ne pas les confondre avec leurs anciens aéroports qui ne sont plus en service !
Comme nous venions de Taipei, on n’a pas vraiment de compagnie à te recommander mais si tu viens d’Asie, on te conseille des compagnies low cost comme Air Asia ou EVA Air qui sont parfois même meilleures que celles que l’on peut retrouver en Europe.
Pour les vols internes, la compagnie nationale Air Cambodia est sans doute la meilleure et quasiment la seule d’ailleurs à proposer ce genre de trajets. Le Cambodge est un petit pays et très peu de Cambodgiens et même d’étrangers utilisent l’avion. Si tu veux le traverser, tu peux aussi opter pour un bus de nuit (voir le paragraphe d’en-dessous), souvent plus confortable et beaucoup moins cher, bien que plus long.
AVIS AUX VOYAGEURS
Si tu veux avoir une vision globale des prix et des vols disponibles, on te conseille de regarder sur Sky Scanner. C’est le meilleur comparateur de prix qu’on ait trouvé. Attention : les prix qu’il indique sont souvent un peu plus bas que les prix réels proposés par les compagnies, mais dans l’ensemble c’est plutôt fiable 😉.

Le mini-bus et bus de nuit : trajets inter-destinations
Les compagnies privées de bus et mini-bus sont très nombreuses au Cambodge et relient les principales destinations du pays relativement rapidement et à des prix très raisonnables (les tarifs varient généralement entre 7€ et 15€, en fonction du trajet et de la compagnie). Tu peux réserver tes billets sur 12Go Asia, plateforme de référence pour les transports en Asie.
Tu as le choix entre trois types de véhicules :
- Les mini-bus et vans, souvent les plus rapides, mais aussi les moins confortables (variables entre les compagnies).
- Les bus classiques qui s’apparentent d’ailleurs plus à des cars, un peu plus lents mais plus confortables.
- Les bus de nuit ou sleeper bus, avec des couchettes, pratiques pour les longs trajets.
Evidemment, pense à regarder la note et les avis de la compagnie que tu t’apprêtes à prendre. On n’avait pas fait gaffe lorsque nous étions à Bali en Indonésie et on a vécu sans aucun doute le pire trajet de notre vie.


Le taxi : pour à peu près... tout
Au Cambodge comme de partout en Asie du Sud-Est et dans le monde, le taxi compte parmi les moyens de transport les plus onéreux (même s’il reste bien plus abordable qu’en France par exemple), mais aussi les plus pratiques. Il apporte flexibilité et confort et te permet de te rendre globalement où tu veux et quand tu veux quelle que soit la distance (à condition que tu aies le budget qui va avec). Libre à chacun d’opter pour la solution qui lui convient le mieux. Pour en commander, tu peux passer par les applications Grab ou PassApp quand tu as du réseau (la connexion au Cambodge c’est toute une histoire), ou réserver directement auprès de ton hôtel.

Le tuktuk : transport immersif pour les courts trajets
Dans les villes, le tuktuk s’impose comme le mode de transport idéal : rapide, pas cher et surtout présent presque partout, il n’est pas difficile à trouver. On te le recommande pour les trajets courts si tu n’as pas la possibilité de louer un scooter, comme dans la capitale Phnom Penh où la circulation est dense… trop dense. Tu peux en commander un sur les applications Grab ou PassApp, ou te rapprocher directement de l’un d’entre eux stationné sur le trottoir (son chauffeur n’est jamais bien loin).


Les temples et canaux de l’antique cité d’Angkor Thom.

Le scooter : la liberté assurée
Si tu veux de la liberté, le scooter est la meilleure solution pour te déplacer au Cambodge. Tu peux facilement en louer pour moins de 10€ la journée (essence inclus), et aucun permis n’est requis. Attention cependant, on se doit de te donner quelques petits détails auxquels tu dois faire attention :
L’état des routes : si tu t’éloignes des axes principaux, les routes peuvent vite devenir catastrophiques au Cambodge : nuages de poussière, crevasses, graviers… Fais bien attention à celles que tu empruntes.
La circulation : bien que l’on y conduise à droite, le code de la route au Cambodge c’est pas trop ça. Les gens roulent à l’instinct et lorsque la circulation est dense comme à Phnom Penh, il est quasiment impossible pour un Européen, même expérimenté, de conduire un scooter. En tous cas, on te le déconseille fortement.
L’orientation : tu verras qu’au Cambodge, la connexion passe mal, très mal, même avec un forfait spécial. La majeure partie du temps, tu seras en Edge ou carrément Hors Service. Pour éviter de te retrouver perdu dans la pampa, enregistre à l’avance les lieux que tu souhaites visiter ou télécharge notre carte gratuitement pour pouvoir y accéder hors ligne.
A part dans ces situations, le Cambodge est l’un des meilleurs endroits pour apprendre un conduire un scooter : routes droites et plates, peu de circulation (hors Phnom Penh), pas de permis requis, tarifs très abordables, et surtout paysages à couper le souffle !



Les rizières de Battambang (à gauche), un calao en plein Phnom Penh (en haut), une fleur étrange (en bas)
Combien de temps passer au Cambodge ?
Le Cambodge est un petit pays donc deux semaines voire 10 jours suffisent pour en avoir un bon aperçu. Mais si tu as le temps et l’envie, tu peux facilement y passer trois semaines, qui est selon nous la durée idéale pour vraiment s’imprégner de la culture khmère et admirer la diversité des paysages du Cambodge.
Pour savoir comment répartir le temps dont tu disposes là-bas, inspire-toi de notre itinéraire que tu peux retrouver plus bas dans cet article.
AVIS AUX VOYAGEURS
Si tu as déjà fait un des pays d’Indochine comme la Thaïlande ou le Vietnam, tu verras sûrement des similitudes dans les paysages et l’architecture, et y passer un peu moins de temps t’impactera donc moins.
Quand partir au Cambodge ?
Le Cambodge est soumis au rythme de la mousson. Il y a donc deux saisons :
- De novembre à mai : c’est la saison sèche. Les températures sont plus élevées mais il ne pleut que très peu.
- D’avril à octobre : c’est la saison des pluies. L’humidité est plus étouffante et les pluies sont fréquentes et souvent violentes et orageuses.
Niveau affluence touristique, le Cambodge n’est pas un pays très visité (un peu plus d’un million de touristes par an), il y a donc rarement des foules comme on peut en voir en Indonésie ou à la Thaïlande par exemple (à l’exception des temples d’Angkor). Malgré tout, la présence de touristes majoritairement chinois (bien que ça ait tendance à changer) peut rendre certaines visites désagréables (on a tous déjà vu des hordes d’une trentaine de chinois crier et prendre des selfies).
C’est pourquoi la période idéale selon nous pour visiter le Cambodge reste la fin de la saison des pluies (entre octobre et novembre), quand les températures sont douces (entre 25C et 30C), les averses rares (souvent en fin de journée), les paysages verdoyants (en particulier les rizières qui se teintent de leurs plus belles couleurs) et les touristes peu nombreux.
Quel budget pour un voyage au Cambodge ?
Le Cambodge est un pays très abordable pour nous, Européens, mais il ne compte pas parmi les moins chers de l’Asie (par rapport à l’Indonésie par exemple où nous sommes allés et où les prix étaient moins importants). Le coût de la vie là-bas est 41% moins élevé qu’en France. Pour te donner une idée, voici un aperçu approximatif du prix des différentes dépenses que tu seras sans doute amené à faire durant ton voyage au Cambodge :


Les monnaies utilisées au Cambodge sont le riel cambodgien (KHR) et le dollar américain ($USD). A titre de comparaison :
- 1€ = 4,640 KHR
- 1€ = 1.15$
- 1$ = 4,000 KHR
Conditions d'entrée et de séjour
En tant que ressortissant français, tu n’as pas de démarche administrative à faire pour entrer au Cambodge si tu y restes en tant que touriste pour une durée inférieure à 30 jours. Il te suffit de payer un visa de 30€ que tu peux obtenir :
- En ligne, via le site officiel du e-visa cambodgien.
- Auprès de l’Ambassade du Cambodge en France, située à Paris (juste ici).
- Directement à ton arrivée, à l’aéroport ou aux frontières terrestres si tu viens d’un pays voisin.
En plus de ce visa, il te faudra compléter un formulaire via l’application Cambodia E-arrival à partir de 48 heures avant ton arrivée sur le territoire cambodgien.



Les temples merveilleux de Phnom Penh.
Les bons réflexes pour garder la santé au Cambodge
Lorsque l’on voyage, on se laisse porter et on oublie parfois que les risques ne disparaissent malheureusement pas en vacances. On ne te met pas la pression, mais on te conseille de suivre cette liste d’astuces pour t’éviter de mauvaises surprises.

Se vacciner
Pour ta gouverne, sache qu’aucun vaccin n’est obligatoire pour te rendre au Cambodge. Cependant, il est fortement conseillé de te vacciner contre :
- L’hépatite A : bactérie que l’on retrouve dans la nourriture. 2 doses, entre 6 et 12 mois d’intervalle. Immunité à vie.
- L’encéphalite japonaise : celle-ci passe par les moustiques. 2 doses, un mois d’intervalle, puis rappel entre 1 et 2 ans après. Immunité pour 10 ans à compter du rappel.
- La typhoïde : pareil, décidément ces suceurs de sang sont une vraie plaie ! 1 dose. Immunité pour 3 ans.
- La fièvre jaune : une maladie venue d’Afrique qui commence à se répandre en Asie du Sud-Est. Une dose, généralement à vie.
La rage quant à elle ne possède pas de vaccin, mais un sérum pré-exposition qui ralentit la propagation de la maladie. 2 doses à une semaine d’intervalle.


Eviter tout contact avec un animal
Comme dans de nombreux pays, la rage est très présente au Cambodge. Il est fortement déconseillé d’entrer en contact avec un animal susceptible de l’avoir : principalement chats, chiens, singes et chauve-souris. En cas de morsure, de griffure ou de contact avec une plaie ouverte, le rapatriement d’urgence est la meilleure chose à faire pour recevoir les doses de rappel censées tuer la maladie. Attention, il ne faut pas rire avec ça : la rage est mortelle dans presque tous les cas si aucun sérum ne l’a endiguée. Donc pour éviter de te mettre en danger inutilement et de gâcher le reste des vacances, il vaut mieux garder tes distances avec les animaux, aussi mignons soient-ils 😉.




Se protéger contre les moustiques
Tu l’as remarqué, les moustiques ça ne rigole pas là-bas. Pour éviter au maximum de te faire piquer, il est conseillé de dormir avec une moustiquaire, et d’utiliser des sprays anti-moustiques sur la peau ET sur les vêtements. Pour aller plus loin, tu peux même badigeonner les vêtements que tu emportes avec toi d’un spray longue durée. Les endroits humides tels que les forêts, les marécages, les lacs ou encore les rizières sont les plus susceptibles de grouiller de moustiques. Même si ces derniers ne sortent d’ordinaire qu’en fin d’après-midi, il peut quand même y en avoir, alors fais attention.

Faire attention à son alimentation
Evidemment, lorsque l’on part à l’autre bout du monde, l’alimentation est hyper importante si tu ne veux pas te choper la fameuse turista (la diarrhée du voyageur). Voici donc une liste de conseils non exhaustive pour éviter de prendre des risques inutiles :
- Evite tout ce qui est cru ou décongelé
- Ne prends pas de glaçons dans tes boissons
- Ne bois pas et ne te brosse pas les dents avec l’eau du robinet qui n’est pas potable
- Si tu veux manger des fruits, le mieux est de les éplucher toi-même.


Le marché aux crabes de Kep (à gauche), le Psar Nat à Battambang (à droite)

Consulter un médecin du voyage
Bien évidemment, et c’est un réflexe à prendre avant chaque voyage hors de l’Europe, consulte un médecin du voyage dans un établissement spécialisé (généralement un centre de vaccination internationale). C’est lui qui te donnera tous les conseils pour rester en bonne santé et qui te fera les vaccins nécessaires en fonction du pays dans lequel tu te rends.


Consulter le site officiel du ministère des Affaires Etrangères
Pour avoir plus d’informations sur les conditions d’entrée et les risques médicaux, géopolitiques, naturels et j’en passe liés au Cambodge, le ministère des Affaires Etrangères publie régulièrement des avertissements et des conseils sur son site France Diplomatie. C’est toujours bon à savoir avant de se lancer dans un périple à l’autre bout du monde. N’hésite pas à regarder leur carte des zones les plus sensibles, pour adapter ton itinéraire en fonction 😉. Et petit supplément : tu peux t’inscrire sur le Fil d’Ariane, qui recense tous les Français à l’étranger. Comme ça, en cas de tensions ou de problème au Cambodge, le gouvernement pourra organiser ton rapatriement d’urgence et prévenir tes proches. Tu peux trouver les liens des deux sites juste en-dessous :

Prendre une assurance voyage
Lorsque l’on voyage, les risques de blessure ne diminuent pas, au contraire ils ont tendance à augmenter. Or, si jamais tu as le moindre problème médical, sans assurance, il va te falloir débourser une fortune pour accéder à des soins dignes de ce nom, ou alors te rabattre sur l’hôpital public (quand il existe) aux pratiques souvent douteuses qui ont généralement pour conséquence d’aggraver ton état. C’est pourquoi il est toujours mieux de se couvrir en souscrivant à une assurance voyage pour toute la durée de ton séjour. Si tu es étudiant, tu peux voir auprès de April International ou SMENO qui proposent des prix abordables. Vérifie auprès de ton école, il existe parfois des partenariats qui incluent des réductions. Et on te l’assure, cet article n’est pas sponsorisé, on te dit ça uniquement pour ton bien 😊.




Les nombreuses merveilles du Mont Bokor.

Notre itinéraire de 10 jours au Cambodge
Le Palais Royal de Phnom Penh.
Notre itinéraire complet
Nous avons passé en tout 10 jours au Cambodge à arpenter le pays et découvrir ses incontournables, mais aussi quelques pépites en dehors des circuits touristiques classiques 😉. Pour plus d’infos sur les destinations que nous avons visité dans le pays des Khmers, on t’invite à lire nos articles détaillés et illustrés sur chacune d’entre elles que tu peux retrouver directement sur la page Cambodge du blog et qui, on l’espère, t’inspireront pour ton futur trip. En attendant, voici un résumé de notre itinéraire :
Jour 1 : Arrivée à Phnom Penh, puis transport jusqu’à Battambang.
Jours 2-3 : Exploration de Battambang et de ses environs.
Jour 4 : Transport de Battambang à Siem Reap.
Jours 5-6 : Découverte des temples d’Angkor et des alentours de Siem Reap.
Jour 7 : Transport jusqu’à Kampot.
Jours 8-9 : Visite de la région de Kampot et retour à Phnom Penh.
Jour 10 : Phnom Penh et ses temples.
Si tu as plus de temps, tu peux aussi checker ces destinations que l’on n’a malheureusement pas pu visiter :
Koh Rong : une île paradisiaque au large de Sihanoukville.
Mondulkiri : une région montagneuse à l’est du Cambodge recouverte d’une épaisse jungle et qui abrite des sanctuaires d’éléphants
Kratie : traversée par de nombreux cours d’eau, cette province est l’un des seuls endroits au monde où l’on peut observer le dauphin de l’Irrawaddy, l’un des rares cétacés d’eau douce que porte notre planète.

Carte du Cambodge
Pour t’aider à te repérer quant aux différentes destinations qu’abrite le Cambodge, on t’a créé une carte que tu peux télécharger pour y accéder même hors ligne (pratique dans un pays où le réseau passe très mal). C’est cadeau 😉.

Phnom Penh
Là où l'or coule sur les pagodes
Plus grande ville du Cambodge, loin devant Siem Reap et Battambang, Phnom Penh est une capitale turbulente où résonnent klaxons, moteurs et chants bouddhistes dans un dédale de bâtiments disparates et de pagodes dorées. Ses temples khmers à l’architecture facilement reconnaissable sont d’une grande beauté et forment un étonnant contraste avec les maisons de béton et de tôle et les immenses tours de verre. Traversée par le mythique fleuve du Mékong, Phnom Penh est aussi chargée d’histoire, témoin de première ligne des atrocités commises par le régime des Khmers Rouges dans les années 70. C’est donc une destination incontournable pour tout visiteur du Cambodge qui souhaite en apprendre plus sur le fonctionnement et le passé tourmenté du pays.
Plus grande ville du Cambodge, loin devant Siem Reap et Battambang, Phnom Penh est une capitale turbulente où résonnent klaxons, moteurs et chants bouddhistes dans un dédale de bâtiments disparates et de pagodes dorées. Ses temples khmers à l’architecture facilement reconnaissable…

Battambang
Le Cambodge rural
Le Cambodge est un pays très varié, pourtant il est souvent réduit aux temples d’Angkor, aux îles paradisiaques et à sa capitale bouillonnante, Phnom Penh. Aujourd’hui, on te propose de découvrir un Cambodge différent, loin des clichés aux couleurs truquées mis en avant par les réseaux sociaux, un Cambodge authentique et véritable : un Cambodge rural à l’écart des circuits touristiques classiques. Aujourd’hui, on t’embarque avec nous dans la province de Battambang, troisième ville du pays avec des airs de petite ville de campagne, entourée par des rizières verdoyantes et des temples angkoriens qui n’ont rien à envier au célèbre complexe. Dans cet article, tu retrouveras toutes les infos pour organiser ton séjour dans la ville de Battambang et ses alentours 😉.
Le Cambodge est un pays très varié, pourtant il est souvent réduit aux temples d’Angkor, aux îles paradisiaques et à sa capitale bouillonnante, Phnom Penh. Aujourd’hui, on te propose de découvrir un Cambodge différent, loin des clichés aux couleurs truquées…


SIEM Reap et ANGKOR
L'empire oublié
Siem Reap est une ville chargée d’histoire. Située à proximité des mythiques temples du complexe d’Angkor, considéré comme l’une des 7 merveilles du monde, c’est la première destination touristique du Cambodge qui n’accueille pas moins d’un million de touristes chaque année (post-Covid). La ville s’est donc métamorphosée pour s’adapter à son statut et a perdu une grande partie de son authenticité, ce qui est franchement dommage lorsque l’on compare avec des villes comme Battambang qui ont su garder tout leur charme cambodgien. Malgré tout, ses environs sont chargés de beauté qui valent le détour : le complexe d’Angkor évidemment, mais aussi la montagne sacrée de Phnom Kulen et l’immense lac Tonlé Sap et ses villages flottants. On te fait découvrir tout ça dans cet article, alors reste jusqu’au bout pour ne rien manquer 😉.
Siem Reap est une ville chargée d’histoire. Située à proximité des mythiques temples du complexe d’Angkor, considéré comme l’une des 7 merveilles du monde, c’est la première destination touristique du Cambodge qui n’accueille pas moins d’un million de touristes chaque année (post-Covid). La ville s’est…

Kampot
Le sud khmer et ses produits d'exception
Kampot est une ville vibrante, réputée dans le monde entier pour son poivre extrêmement rare et de qualité. Moins touristique que Siem Reap, c’est un bon moyen de s’immerger dans la culture cambodgienne loin des foules d’Angkor. Ses environs recèlent de pépites pour les amateurs de paysages et de culture : la Cathédrale Verte et sa forêt inondée, la balnéaire Kep célèbre pour son sel et son marché de crabes, le plateau du Bokor et son atmosphère apocalyptique… Il y a de quoi faire ! Dans cet article, on t’emmène à la découverte du sud du Cambodge, entre plantations, mer et montagnes, à la frontière avec le Vietnam que l’on peut apercevoir à l’horizon.
Kampot est une ville vibrante, réputée dans le monde entier pour son poivre extrêmement rare et de qualité. Moins touristique que Siem Reap, c’est un bon moyen de s’immerger dans la culture cambodgienne loin des foules d’Angkor. Ses environs recèlent de pépites pour…


Plongée dans la culture khmère
Un macaque fait son malin dans le temple de Bayon.
Quelle langue parle-t-on au Cambodge ?
Au Cambodge, on parle le khmer, une langue très ancienne dérivée des langues bouddhistes et austroasiatiques. Son alphabet est unique au monde, bien qu’il ressemble beaucoup à ceux utilisés par le thaï ou le lao, et qu’il s’inspire directement du sanskrit, écriture sacrée du bouddhisme. C’est une langue plutôt facile à apprendre puisqu’elle ne comprend pas de tonalités (à la différence du vietnamien ou du chinois), mais son écriture est très complexe si bien que très peu d’étrangers ne la maîtrisent.
L’anglais est aussi beaucoup parlé dans les lieux touristiques comme à Siem Reap et dans la capitale, Phnom Penh. Quant à notre langue, malgré le fait que le Cambodge soit un ancien protectorat français (équivalent d’une colonie), très peu de Cambodgiens savent la parler, en raison notamment de la domination de l’anglais et du chinois dans le milieu du tourisme, ainsi que du régime des Khmers Rouges qui a transformé la capacité d’une personne à parler français en un motif d’arrestation et d’exécution.
Avant de partir au Cambodge, on t’invite donc à apprendre ces quelques mots basiques de la langue khmère que tu pourras utiliser tous les jours durant ton voyage😉 :


Qu'est-ce qu'on mange au Cambodge ?
La nourriture, c’est sacré, surtout quand on voyage ! Et autant te prévenir tout de suite : la gastronomie cambodgienne est excellente, mais pas très variée. Ils ne mangent presque que du riz en guise d’accompagnement, donc tu peux vite en avoir marre. Néanmoins, quelques plats phares sont à goûter, donc retiens-les pour en manger pendant ton voyage chez les Khmers 😊.


AVIS AUX VOYAGEURS
Si tu aimes la cuisine cambodgienne, tu peux apprendre à confectionner les plats que l’on t’a cité au-dessus et les goûter grâce à un cours de cuisine donné par un cuistot cambodgien ! Pour plus d’infos, on t’invite à consulter notre article sur Battambang 😉.
L'histoire du Cambodge : un pays marqué par un passé tourmenté
Quand on voyage, on visite souvent des vestiges du passé, comme les temples d’Angkor pour le Cambodge. Mais ce qui est dommage, c’est que l’on ne sait souvent pas grand-chose de l’histoire du pays que l’on découvre, alors même que connaître les évènements marquants que cette nation a vécu est souvent essentiel pour comprendre la culture et le fonctionnement de sa société. Dans ce paragraphe, on te raconte une version raccourcie de l’histoire du Cambodge, qui contient les éléments les plus importants qui ont façonné le pays. Si tu es intéressé, tu peux bien sûr consulter d’autres sources plus complètes et détaillées qui, elles, sont spécialisées dans ce domaine.
Découvrir l'histoire du Cambodge
Les fondations d'un empire durable
L’histoire du Cambodge, ou plutôt de son ethnie majoritaire, les Khmers, remonte au Ier siècle de notre ère. A cette époque et pendant plus de 400 ans, une nation règne en maître sur l’actuel Vietnam et Cambodge : le royaume de Funan. Largement influencé par l’Inde avec qui il entretient de fortes relations commerciales, le royaume introduit l’hindouisme puis le bouddhisme dans toute la région. Mais au Ve siècle, alors que son pouvoir décline, le Funan est renversé par des élites khmères du nord du royaume qui fondent une nouvelle nation : le royaume de Chenla. Bien que ce dernier ne soit pas unifié et soit uniquement composé de principautés en constante rivalité, il amorce l’émergence d’un état khmer qui deviendra plus tard l’un des plus puissants empires de l’Asie du Sud-Est.
L'emire khmer, bâtisseur d'Angkor et puissance inégalée
A la fin du VIIIe siècle, un roi se démarque du lot : Jayavarman II. Ambitieux et conquérant, il entreprend une série de guerres qui conduisent à ce moment historique : en 802, il proclame la création d’un empire khmer unifié au sommet du Mont Kulen, près de la future cité d’Angkor, marquant le début de près de sept siècles de domination et d’expansion de la puissance khmère dans toute la région. Durant les décennies qui suivent, l’empire se développe à une vitesse effarante. Les Khmers mettent au point un système d’irrigation avancé et titanesque composé d’un réseau de milliers de canaux et de grands bassins faisant office de réservoirs, les barays, essentiels dans une région où l’irrégularité des pluies et les fortes sécheresses rendent difficile toute agriculture stable et durable. Le riz et autres cultures peuvent ainsi être produits massivement, annihilant tout risque de famine.
Avec une population bien nourrie et une production importante de denrées précieuses comme le riz, l’empire se consolide et s’enrichit. Les souverains se succèdent et utilisent tour à tour les ressources du royaume pour bâtir une cité gigantesque et monumentale : Angkor, aujourd’hui classée au patrimoine mondial de l’humanité et célèbre dans le monde entier pour ses temples immenses à l’architecture remarquable. Au Moyen-Âge, la cité d’Angkor fut même la ville la plus peuplée de la planète, avec plus d’un million d’habitants lorsque Paris n’en comptait que 20 000. A son apogée, la puissance de l’empire khmer était inégalée. Son territoire s’étendait sur tout le Cambodge, ainsi qu’une grosse partie de la Thaïlande, du Laos et du Vietnam actuel.
C’est aussi à ce moment que les plus célèbres de ses temples sont construits comme Angkor Wat, qui figure sur le drapeau cambodgien, ordonné par le roi Suryavarman II, aussi appelé le Roi Soleil (à ne pas confondre avec notre Louis 😉), pour célébrer ses conquêtes contre les Siams (actuelle Thaïlande) et les Viets. La religion a en effet toujours eu une place importante dans le fonctionnement de l’empire. Les souverains étaient presque déifiés et dédiaient une grande partie des richesses du royaume à la construction de monuments gigantesques en l’honneur de leurs divinités. A l’origine hindouistes, les Khmers connaissent un changement après l’arrivée au pouvoir de Jayavarman VII, premier souverain bouddhiste et bâtisseur des temples de Bayon et Ta Prohm. Bien que la transition se fasse pacifiquement, des tensions subsistent et plusieurs conflits religieux frappent l’empire dans les siècles qui suivent, annonçant un déclin inévitable et irréversible de la puissance khmère.
Une lente descente aux enfers
Entre le XIVe et le XVe siècles, la puissance et l’influence khmère en Asie du Sud-Est dégringolent. Marqué par des conflits internes liés au changement de religion et par des épisodes d’inondations et de sécheresses sans précédent, l’empire voit ses ressources s’amenuiser. Sans les moyens économiques nécessaires à son entretien et abîmé par des évènements climatiques dévastateurs, son système d’irrigation se dégrade rapidement. Son moyen de subsistance étant donc inefficace, l’empire khmer peine à nourrir sa population et à conserver son armée. L’essor du commerce maritime le pousse à abandonner Angkor pour déplacer sa capitale à Phnom Penh, sur le Mékong, qui devient un axe essentiel du transport de marchandises à travers l’Asie du Sud-Est.
Au même moment, le royaume de Siam (Thaïlande) grimpe en puissance et entreprend une politique d’expansion dans toute la région. Les Khmers perdent ainsi une grande partie de leur territoire et de leurs ressources. Après plusieurs années de guerres, c’est la défaite totale : en 1431, Angkor est prise par les Siams, pillée puis abandonnée. La cité tombe dans l’oubli et, au fil des siècles, recouverte par la jungle. Cet évènement signe la fin de l’empire khmer.
Mais le Cambodge n’a pas fini de décliner. Durant les siècles qui suivent, le royaume de Siam (Thaïlande) et le Vietnam grapillent son territoire et menacent de l’anéantir. En 1863, le roi Norodom n’a pas d’autre choix que de demander la protection de la France pour éviter son absorption. Le Cambodge devient alors officiellement un protectorat français, l’équivalent d’une colonie.
De la colonisation à l'indépendance
Durant près d’un siècle, les Français imposent aux Cambodgiens leur mode de fonctionnement : administration centralisée, architecture coloniale, éducation française, infrastructures modernes… Le pays se développe mais la population reste pauvre et exploitée tandis que les colons s’enrichissent. Les inégalités sont très importantes et le pouvoir royal est surveillé et limité. Malgré tout, l’arrivée des Français est une aubaine pour Angkor : après une série d’explorations, le site est redécouvert et fascine les archéologues du monde occidental. De grands travaux de défrichage et de restauration sont menés pour rendre aux monuments leur grandeur passée.
Après la Seconde Guerre Mondiale, le Cambodge demande son indépendance et l’obtient de manière pacifique (plutôt rare pour l’époque) grâce au roi Norodom Sihanouk en 1953. S’ensuivent alors deux décennies de rayonnement et de paix. Le pays est surnommé « la perle de l’Asie » et attire des visiteurs du monde entier. Il devient un centre culturel important pour les artistes de nombreux domaines : temples d’Angkor, musique, cinéma, danse traditionnelle Apsara… Mais à l’Est, des évènements tragiques vont précipiter le pays dans la pire crise de son histoire…
La terreur des Khmers Rouges
En 1969, le Cambodge se retrouve sous les bombardements américains alors que la Guerre du Vietnam s’intensifie. De nombreuses infrastructures sont détruites, plongeant le pays dans le chaos. Des élites en profitent pour monter un coup d’Etat et prendre le pouvoir. En 1970, le Cambodge, qui s’appelait alors Kampuchéa, connaît sa première dictature. Des vagues de répression et d’arrestations sont menées par le gouvernement et appauvrissent la population. Mécontente, cette dernière se révolte et se rallie à un mouvement révolutionnaire communiste soutenu par l’URSS : les Démocrates de Kampuchéa, qui seront plus tard appelés Khmers Rouges.
Le 17 avril 1975, les Khmers Rouges pénètrent dans Phnom Penh et renversent le gouvernement. Dans la même journée, ils font évacuer la ville, première étape d’un exode forcé qui causera la mort de plusieurs milliers de personnes. Le mouvement des Khmers Rouges, parti communiste dirigé par Pol Pot, prône en effet le retour aux champs et rêve d’une société paysanne pure, débarrassée du fléau de la technologie et de l’administration. Pendant près de 4 ans, ils vont mettre le pays à genoux, traquant toute personne liée de près ou de loin au milieu intellectuel. Les professeurs, les avocats, les étrangers, ou même simplement les Cambodgiens qui parlent encore français ou portent des lunettes sont arrêtés. Mais le régime de terreur ne s’est pas stoppé là.
Une fois arrêtés, les « traîtres à la nation » sont déportés dans des prisons dans le plus grand secret. S’ensuit un procédé de déshumanisation cruel et similaire à celui qu’utilisaient les nazis dans leurs camps de concentration. On leur retire leurs vêtements, leurs noms, et on les tatoue d’un simple matricule, comme des animaux. Ils se retrouvent entassés dans des cellules insalubres, les fers aux pieds, et ne sont presque pas nourris. Puis ils sont convoqués individuellement dans des salles à part, où ils sont torturés et battus jusqu’à obtenir d’eux des aveux forcés sur de faux complots auxquels ils auraient participé pour renverser le gouvernement. Lorsque ces aveux sont obtenus, les prisonniers encore en vie sont conduits hors de la prison jusqu’à de grands champs appelés « killing fields », où ils sont sauvagement exécutés et jetés dans des fosses communes. Tu peux en apprendre plus sur le destin tragique de ces prisonniers au musée du Génocide de Tuol Sleng à Phnom Penh, qui se trouve dans une ancienne école transformée en prison qui fut responsable de la mort de près de 20 000 personnes. Les images sont dures et les récits émouvants, mais on te recommande vraiment d’aller y faire un tour. C’est un évènement important de l’histoire du monde qui ne doit surtout pas tomber dans l’oubli.
En 1979, le Vietnam envahit le Cambodge et met fin au régime des Khmers Rouges. Libéré, ce qui reste du peuple cambodgien peut enfin faire son deuil. Le pays est à genoux. Pendant un peu plus de 4 ans, les Khmers Rouges ont causé la mort de plus de 2 millions de personnes. Sur une population d’un peu plus de 7 millions, plus d’1 cambodgien sur 4 a trouvé la mort. C’est l’un des génocides les plus graves de l’histoire de l’humanité.
Progressivement, le Cambodge réapprend à vivre. Le pays se reconstruit, les infrastructures sont rétablies. La monarchie constitutionnelle est décidée lors d’élections encadrées par l’ONU. Aujourd’hui encore, la trace indélébile laissée par les Khmers Rouges marque les esprits du peuple cambodgien qui n’oublie pas les évènements tragiques qui ont eu lieu une cinquantaine d’années auparavant.



L’eau joue un rôle essentiel dans le quotidien des Cambodgiens
Notre ressenti et nos conseils : Pourquoi venir au Cambodge ?
Le Cambodge est un pays que l’on a adoré. La sympathie de la population, la beauté des paysages, mais surtout la richesse de son patrimoine et de sa culture sont des éléments qui nous ont réellement marqués. Si c’est la première fois que tu viens en Asie du Sud-Est, l’expérience est encore plus exceptionnelle que si tu as déjà visité des pays voisins comme la Thaïlande ou le Vietnam avec lesquels on retrouve quelques similitudes. Pour te résumer brièvement les articles que l’on a écrits sur les destinations de notre voyage au Cambodge, voici ce à quoi t’attendre en venant au pays des Khmers :
Des temples : le Cambodge regorge de temples extraordinaires, qu’il s’agisse des antiques vestiges du site d’Angkor ou des pagodes dorées au style plus moderne de Phnom Penh, sans parler des ruines de Wat Banan à Battambang.
Des rizières : gros producteur de riz, les paysages de la campagne cambodgienne ne seraient rien sans ces immenses étendues parfois verdoyantes, parfois miroitantes. Les plus belles que l’on ait vues se trouvent à Battambang. Un conseil : viens à la fin de la saison des pluies, lorsqu’elles sont d’un vert éclatant 😉.
Des modes de vie différents : que ce soit sur le lac Tonlé Sap ou dans la campagne de Battambang, la diversité des modes de vie et la différence avec celui que l’on a en France nous a vraiment marqué.
Des mangroves : une grande partie du territoire cambodgien est parcouru de rivières et de zones humides qui favorisent le développement de ces forêts inondées, comme autour du lac Tonlé Sap ou dans la Cathédrale Verte de Kampot.
Des produits d’exception : en plus de sa gastronomie délicieuse, la fertilité du Cambodge permet la culture de produits d’exception comme le poivre de Kampot ou le riz à Battambang.
Des singes : évidemment, comme pour presque tout voyage en Asie, tu verras sûrement nos lointains cousins au Cambodge. Et tu as de la chance, car ce pays abrite l’espèce la plus belle que l’on ait observé : le macaque à queue de cochon, que tu peux retrouver autour de Battambang, dans les temples d’Angkor ou sur le plateau du Bokor.




Une question à laquelle on pense moins mais qui vaut la peine d’être posée : A quoi ne faut-il pas s’attendre pour un voyage au Cambodge ?
- Des plages paradisiaques: il y en a, mais elles ne valent pas celles de Thaïlande ou des Philippines et ne sont clairement pas le point fort du Cambodge
- Du relief : souvent, quand on pense à l’Asie du Sud-Est, on s’imagine les grandes falaises recouvertes de jungle au milieu des rizières, typiques du nord du Vietnam. Au Cambodge, c’est majoritairement plat, à l’exception des provinces de l’Est difficilement accessibles.
- Des villes traditionnelles : que ce soit à Phnom Penh, Battambang ou Kampot, le résultat est le même : les villes ne sont pas très belles. Il y a quelques temples et bâtisses coloniales, mais aucune maison à l’architecture atypique issue de la culture khmère. Tout n’est que béton et tôle.
Pour conclure, le Cambodge est un pays peu touristique lorsque l’on s’éloigne d’Angkor, et promet à ceux qui l’osent une expérience authentique et véritable, loin des endroits instagrammables et des réseaux sociaux.

THE END
Merci beaucoup d’avoir lu cet article jusqu’au bout ! Si ça t’a plu, n’hésite pas à le partager autour de toi et à nous suivre sur les réseaux, ça nous aide beaucoup et ça nous permet de t’offrir plus de contenu de ce type. On te laisse explorer à ton rythme nos articles sur les différentes destinations à visiter au Cambodge, que tu peux tous retrouver directement sur notre page Cambodge. Bonne lecture !









